Image d'un extrait d'un document du Conseil de l'UE (« Statement by Italy »). L'Italie critique le projet actuel sur le contrôle des chats. Elle juge préoccupant d'autoriser des fournisseurs privés, pour la plupart non européens, à procéder à des analyses de masse sans garanties. L'Italie propose deux amendements : a) Des contrôles par une autorité nationale pour vérifier la proportionnalité et le respect des droits fondamentaux (CJUE, CEDH). b) En accord avec les autorités de protection des données, la détection « volontaire » doit se limiter au matériel « connu ». Le scan de masse pour rechercher du matériel totalement inconnu ou le pédopiégeage (grooming) est explicitement rejeté.